Skip to content
mai-août 2025, 80x57.

La mer lave de tous les maux disait Platon. Pas tous, mais presque. Sur ses abords, elle est cette force généreuse et accueillante. Elle est ce mouvement perpétuel qui fait la constance du monde. Elle est la matrice originelle, l’utérus du monde, dans lequel je retrouve cet état primal de sérénité, enveloppée d’eau, bercée par le tohu-bohu, caressée par les courants, soulevée par la vague.

Back To Top